En 
Création

La grimpe d'arbres de loisirs
En Périgord Noir entre les deux rivières la Vézère et la Dordogne

 
Cette activité est proposée en forêt située en milieu agricole et forestier en Dordogne. Après la grimpe à la corde dans la cours de récréation, la grimpe à la corde attachée en haut des arbres de 8 à plus de 20 m de haut. Avec un équipement sécurisé et un plan de secours activé en permanence, vous découvrirez les milieux naturels d'une nature sauvage qui a su reprendre ses droits sur une activité agricole décadente. Vous grimperez aux cordes dans les arbres à votre rythme en découvrant la faune et la flore qui vous entoure, ce sans efforts comme vous pourriez le craindre et en toute sécurité.

Vous pourrez aussi réaliser un rêve qu'enfants nous avons tous eu : grimper dans les arbres de branches en branches totalement sécurisé par un équipement adapté.

Sur site vous découvrirez comment Dame nature façonnée par l'homme à fini par reprendre ses droits ancestraux. De 1950 à nos jours sera l'histoire de l'évolution naturelle que vous découvrirez. Celle d'un espace de nature qui lutte contre l'homme en gommant jour après jour les intrusions des générations humaines depuis le milieu du siècle précédent. Au cour de la sixième décennie du précédent siècle, en pleine extension de l'agriculture intensive, l'agriculture local a du se mettre au rang du productivisme pour exister. Tamniès sera l'une des toutes premières commune à être remembrée en Dordogne. Un grand chambardement des parcelles disséminées un peu partout. Par échange le fractionnement des parcelles sera fortement réduit pour facilité le travail mécanisé. plus de 500 hectares seront prises au massif forestier par défrichage. Pour devenir "rentable" elle a du "copier" les zones de grandes cultures en développant notamment l'irrigation. Sous vos pieds deux étangs, collinaires qui collectaient et stockaient l'eau de ruissellement destinée à la production du tabac. Comme tout hêtre vivant le pied de tabac a besoin d'eau pour se développer. Sans eau l'été c'est l'incertitude totale du développement de la plante, et par conséquence la rémunération du travail de l'agriculteur. A l'époque la production tabacole était l'une des productions agricoles phare du département de la Dordogne avec la production laitière.
C'était un petit volume d'eau que représentait ces deux étangs aujourd'hui à sec. Dans l'un de ces derniers de la végétation de zones humides s'est installée faisant un tapis hors normes pour une colline. Ne soyez par surpris si nous insistons à ce que personne ne mette les pieds sur cette végétation exceptionnelle à cette endroit. Elle reste le témoin de ce qui se transporte par ceux qui "voyagent" d'une zone humide vers une autre zone humide. Aujourd'hui plus de héron, ni de martinet au Couder, mais leurs passages il reste de la végétation que vous ne trouverez mule par sur ces coteaux Périgourdins

Comment se site s'est transformé ?. Le remembrement a sonner le début de l'agrandissement de l'activité. Ensuite ce fut l'arrivée d'un grand projet annoncé comme un grand bonheur sur ces coteaux arides de Périgord Noir. Peu avant le début les année 1970 cela a re-bouleversé l'agriculture locale. Un réseau communal d'irrigation venait d'être mis en place. Par conséquence les vieux chiffons ont été abandonnés tout comme ces deux étangs ainsi qu'un troisième à la Fond du Loup.  Cette embellie comme beaucoup trop n'aura été que de courte durée. La condition de vie des paysans est toujours remise en cause par une nouvelle modernité qui en fait n'est le plus souvent qu'une nouvelle galère. Les abords recouverts d'argiles n'on pas été propices aux végétations que l'on rencontre habituellement en espaces naturels abandonnés.  Des arbres se sont malgré tout installés par la simple colonisation des espèces et c'est sur certains d'entre eux que vous aller grimper bardé du matériel mis à votre disposition à plus de 15 m. de hauteur.

Emballé avec un beau ruban par les conseillers agricoles, techniciens ou VRP du commerce agricole, cela pouvait sembler être une avancée. Le temps de mettre en pratique, réaliser les investissements, le "tuyau" est déjà obstrué. Bien souvent ce n'était que des tuyaux percés. (pour le coup, l'irrigation était un bien mauvais tuyau bien trop coûteux encore de nos jours, car il faut encore payer même pour ne plus irriguer). Que ce soit l'irrigation ou bien d'autres techniques, ces "conseillers" s'étonnaient dévolutions du marché ou de la demande qu'il n'avaient pas prévu. Qui aurait penser que . . . . et bien vous Messieurs qui étiez payer pour savoir et nous conseiller afin que ne disparaissent pas 32 des 40 agriculteurs de l'époque. 
L'agriculture mise en sommeil en 1980, me voilà de retour avec une nouvelle activité sur la terre de mes ancêtres, là ou je suis né il y a bien trop longtemps. C'est dans cette parcelle où mon grand père avait ses abeilles, que vous grimperez aux arbres. 

Voilà comment vous vous retrouvez chez nous au Couder, plus précisément à la Cabane de 1945 qui se trouvait au pied du chêne présent encore aujourd'hui. Dans cette Cabane à l'époque le boulanger de Sergeac y déposait le pain des habitants du hameau de la Vidalie lors de sa tournée hebdomadaire. C'est sur même chêne qu'est installé les premières cordes pour débuter.

 

05 53 51 62 62 - 06 19 55 41 06 - couder@lagrimpedarbres.com